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Petit lexique du réseau informatique pour les débutants (deuxième partie)

Suite au succès de la première partie du lexique, nous avons décidé de le compléter un petit peu en vous offrant une petite introduction à d’autres notions.

Il faut dire que si la pratique de l’informatique s’est généralisée dans toutes les classes de la population et dans toutes les classes d’âge, cela peut encore être un peu déroutant pour certains, voir effrayant. Et cela d’autant plus, si on ne comprend pas les différentes notions, car elles sont finalement assez rarement expliquées.

Donner les clés de la compréhension de ces notions, c’est participer à notre égalité devant l’informatique, c’est permettre au plus grand nombre de comprendre de quoi on parle…

Ne cherchez pas de logique académique dans ce lexique, ce n’est pas le propos. Nous vous proposons juste quelques explications sur des notions que l’on rencontre souvent sur ce site, qu’elles soient matérielles, logicielles, ou même composantes de la culture informatique.

L’unité centrale

On va essayer de commencer par le commencement et voir un petit peu quels sont les composants matériels d’un ordinateur. Pour des questions de simplicité, ici nous ne parlerons que d’ordinateur de bureau, dits ordinateur fixes, mais sachez qu’un PC portable fonctionne exactement de la même manière.

Il est très important d’avoir un minimum de connaissances sur le fonctionnement général matériel d’un ordinateur afin de pouvoir comprendre tout un tas d’autres notions.

Le boitier

On l’a dit, on commence par le début, le boitier c’est la grosse boite métallique (le plus souvent) qui va contenir le reste. Il en existe une infinité, un peu à tous les prix, et avec des fonctionnalités différentes. En général, on choisit son boitier pour sa taille, ses capacités de refroidissement, et pour les ports intégrés. De plus en plus de boitier sont munis d’un côté vitré qui permet de voir l’intérieur de la machine, c’est une histoire de goûts personnels. Certains boitiers peuvent être insonorisés.

Carte mère

La première chose que l’on rajoute au boitier, la colonne vertébrale de tout ordinateur, c’est la carte mère. Il s’agit d’un très gros circuit imprimé munis d’une multitude de ports, de prises, de branchements divers, qui va servir, pour faire simple, à faire le lien entre tout le reste.

C’est donc sur cette carte mère que l’on va venir raccorder le processeur, la RAM, les disque durs, entre autre. Une carte mère se choisit en fonction de différents critères un peu trop complexes pour être évoqués dans ce genre de lexique, mais sachez simplement qu’elle ne se choisit pas au hasard.

S’il ne faut retenir qu’une chose vis-à-vis de ce choix, c’est qu’il faut acheter une carte mère qui soit compatible avec le processeur que vous choisirez. Il faut que la carte possède le bon « socket », c’est-à-dire la bonne prise pour pouvoir y intégrer votre processeur.

Processeur

Si la carte mère est la colonne vertébrale, alors, le processeur est le cerveau. C’est le processeur qui va faire les calculs au sein de votre ordinateur. Et un ordinateur, ce n’est qu’une histoire de calculs…

Pour faire simple, un processeur est une puce de silicium sur laquelle sont gravés, à un niveau microscopique, des millions de processeurs. La puissance de calcul est fonction de deux critères principaux, le nombre de cœurs, et la fréquence de fonctionnement. En gros, plus un processeur a de cœurs, et plus la fréquence est élevée et plus il sera capable de faire de calculs.

Quand on parle de processeur, c’est un peu un abus de langage, il est plus pertinent d’utiliser le terme anglo-saxon et de parler de CPU, pour Central Processor Unit. Justement à cause des cœurs. Car sur un CPU moderne, il y a en réalité plusieurs processeurs. 2, 4, 8, 16… chacun de ces cœurs peut s’occuper d’une tâche différente, mais ils peuvent également se donner la main et travailler ensemble sur des calculs plus lourds.

On ne va pas plus rentrer dans les détails techniques complexes, peut-être une prochaine fois, mais retenez simplement qu’un 8 cœurs à 3.6 GHz est un meilleurs choix qu’un double cœur à 2.4 Ghz…

Mémoire RAM

Le processeur a besoin de stocker les calculs qu’il réalise pour vos différents logiciels quelque part. Ces calculs sont réalisés si rapidement qu’il n’est pas possible de les stocker sur de la mémoire classique, comme celle d’un disque dur ou bien même d’un SSD. Il faut donc quelque chose de dédié, et on appelle cela de la RAM.

Il faut que vous disposiez de suffisamment de RAM pour votre usage. Sachez que plus vous utilisez de logiciels simultanément, et plus vous aurez besoin de mémoire RAM. De plus certains logiciels utilisent bien plus de RAM que d’autres. Le standard actuel se situe généralement entre 8 et 16 Go. Si vous utilisez votre ordinateur pour surfer sur internet et du traitement de texte, il sera à l’aise avec 8 Go. Par contre si vous faites de la retouche de photos, du montage vidéo, des jeux, ou d’autres usages lourds, un minimum de 16 Go est une bonne idée. N’importe quelle carte mère moderne actuelle est capable d’embarquer jusqu’à 128 Go de RAM.

Disque dur, SSD

Il s’agit de la mémoire classique de l’ordinateur, là où vous allez stocker vos photos, vos documents, votre musique…

Dans une unité centrale classique, on peut avoir généralement jusqu’à 5 ou 6 disques durs ou SSD. Plus vous aurez de fichiers lourds et de programmes et plus il vous faudra de place.

On distingue deux catégories de stockage, le disque dur classique, à stockage magnétique, et le SSD (Solid State Disk). Tous les deux possèdent des avantages et des inconvénients. Le disque dur classique est bien moins cher et possède des capacités de stockage pouvant être très élevées, jusqu’à 12 ou 16 To. Le SSD est bien plus cher, bien plus rapide et les capacités de stockage sont plus restreintes.

Partant de ce constat, c’est une bonne idée de disposer d’au moins un disque dur pour installer son système d’exploitation et les programmes ayant besoin de réactivité, et d’au moins un disque dur classique pour stocker les documents inertes (photos, vidéo, documents bureautiques…).

Sachez également que si un SSD est bien moins sujet aux pannes (en ordre général), il a une durée de vie limitée. A chaque fois que vous écrivez des informations sur un SSD vous en réduisez la durée de vie. Les choses se sont beaucoup améliorées de ce côté-là, et même si cela est toujours vrai, il vous faudra plusieurs années d’usage intensif pour en venir à bout.

Cartes filles

Une fois que vous avez branché processeur, mémoire RAM et disques durs à votre carte mère, il est possible que vous ayez besoin de cartes filles. Une carte fille, est une carte électronique qui vient se brancher à la carte mère pour apporter certaines fonctions. De nos jours, de très nombreuses fonctionnalités sont déjà proposées par le couple processeur/carte mère.

Cependant, il est possible que vous ayez besoin de quelque chose de plus puissant, ou bien que ces fonctionnalités ne soient pas présentes sur le matériel que vous possédez. Une carte fille peut être une carté réseau, une carte graphique, une carte son, une carte ajoutant de nouveaux ports à la machine…

Si vous n’avez pas de besoins spécifiques, et que votre processeur embarque déjà une carte graphique, alors vous n’aurez probablement pas besoin de recourir à l’ajout de cartes filles. En effet, les fonctionnalités réseau et audio sont déjà présentes sur toutes les cartes mères.

L’alimentation

C’est un peu la partie qui est souvent négligée dans un ordinateur, à tort. La qualité du courant, dans un ordinateur est très importante. Il faudra choisir votre alimentation en fonction de deux critères principaux, sa puissance, en watts, et son rendement, en pourcent.

Pour faire simple, plus une alimentation est puissante et possède un bon rendement, et plus elle coutera chère. Si votre PC ne comporte pas de très grosse carte graphique ou de processeurs surdimensionné, une petite alimentation de 350 ou 400 Watts devrait suffire. Par contre, que vous ayez besoin de beaucoup de puissance ou non, n’hésitez pas à opter pour une alimentation de marque avec un très bon rendement.

Le système d’exploitation

Maintenant que vous savez, dans les très grandes lignes, ce qu’est un ordinateur, il va falloir parler un peu du système d’exploitation.

Tous les ordinateurs, au sens large (PC, Smartphone, tablette…) ont besoin d’un système d’exploitation. C’est lui qui fournit l’interface utilisateur et qui intègre toutes les fonctionnalités de base. Sans système d’exploitation, pas d’interactions avec la machine, pas d’installation de logiciels…

Sur un ordinateur, le système d’exploitation (ou OS pour Operating System), le plus connu est Windows. Apple quant à lui utilise le système macOS sur ces ordinateurs. On peut également citer Linux qui propose une bonne alternative libre et gratuite à Windows avec des distributions comme Ubuntu par exemple.

Sur smartphone, les OS les plus connus et utilisés sont, iOS pour les téléphones de chez Apple et Android pour toutes les autres marques.

Quand vous achetez un ordinateur déjà monté, il se peut que le système d’exploitation soit déjà installé, ou préinstallé. Par contre, si vous montez votre ordinateur vous-même, il faudra prévoir d’installer vous-même cette couche logicielle. Si autre fois cela était un peu complexe, aujourd’hui cela se fait en 20 mn sans avoir de connaissance technique. Si vous êtes intéressé par un article détaillant ce processus, n’hésitez pas à nous le dire en commentaire, je me ferais un plaisir de l’écrire.

Les périphériques

Bon OK, on sait maintenant ce qu’est un ordinateur et un système d’exploitation, mais on entend aussi souvent le terme de périphériques, c’est quoi ?

Les périphériques, ce sont les autres matériels qui sont reliés à l’ordinateur. Il peut s’agir de périphériques d’entrée, comme un clavier ou une souris, ou bien de périphériques de sortie, comme un écran ou une imprimante.

Dans un cas, le périphérique sert à entrer des données dans l’ordinateur, et dans l’autre à retranscrire des données provenant dudit ordinateur.

Ecran, clavier, souris, enceintes, casque, imprimante, manette de jeu… les périphériques sont fonction de vos besoins, il en existe une multitude et ce serait trop long de tous les lister, mais vous saurez très vite de quoi vous aurez besoin.

Les objets connectés

Alors ça, ça fait partie des termes à la mode. Un objet connecté c’est un objet connecté à votre réseau local et permettant certaines interactions. Une imprimante WiFi c’est un objet connecté, un Google Home, ou autre assistant vocal, c’est un objet connecté, une caméra de surveillance en WiFi fait également partie de cette catégorie d’objets.

Il existe maintenant des centaines d’objets connectés différents, certains utiles, d’autres beaucoup moins. Ampoules, thermostats, serrures électroniques, caméras, enceintes… il y en a pour tous les goûts.

LAN

Alors là on arrive à un mot qui fait un peu peur, mais ne pense qu’il est particulièrement intéressant de savoir de quoi il s’agit pour être un peu plus autonome en informatique.

LAN, ça veut dire, Local Area Network, il s’agit donc de votre réseau local, c’est-à-dire du réseau constitué par votre box/routeur et tous les appareils qui lui sont connectés, par câbles ou en WiFi. Chaque appareil sur ce LAN, est identifié par une adresse IP, que l’on qualifie de locale. L’adresse IP locale d’un appareil, mettons, votre PC peut être la même que celle du PC du voisin car cette adresse n’est utilisée que sur votre réseau local. Il ne faut pas confondre l’adresse IP locale avec l’adresse IP publique, cette dernière concernant le WAN.

WAN

WAN, ça signifie Wide Area Network. En gros, c’est les appareils connectés entre eux, à l’extérieur de votre réseau local. Internet par exemple. C’est un peu le contraire de LAN. LAN c’est l’intérieur, chez vous, WAN c’est l’extérieur. Votre box possède une adresse WAN, c’est-à-dire une adresse IP publique. Cette adresse est unique, vous êtes le seul dans le monde à posséder cette IP.

Ethernet

Ethernet aussi est un terme important. L’Ethernet c’est l’autre nom du câble RJ45. Il s’agit donc des câbles réseau qui peuvent servir à relier un ordinateur ou un périphérique à votre routeur ou votre box. Au fur et à mesure que les normes WiFi successives progressent, l’Ethernet est de moins en moins utilisé. Cependant, il garde encore la préférence chez de nombreuses personnes, soit qui n’ont pas le choix, soit qui souhaitent prioriser les débits vis-à-vis de la mobilité.

La 5G, 4G

Beaucoup de monde, même des jeunes, confond encore la technologie de communication cellulaire, actuellement la 4G avec le WiFi. Le Wifi c’est la communication sans fil qui est établie chez vous, par votre routeur ou votre box. Les données passent par votre ligne téléphonique fixe ou votre fibre.

La 4G, et bientôt 5G est la communication sans fil qui vous est proposée à l’extérieur de chez vous, par le biais de votre forfait mobile.

Le « G » de 3G, 4G… signifie simplement « generation ». Ainsi, nous sommes sur le point de passer à la 5ème génération de cette norme de communication.

Le couple Serveur / Client

Pour comprendre comment fonctionne Internet (dans les très grandes lignes), il est nécessaire de savoir ce qu’est un serveur et ce qu’est un client.

Le serveur

Le serveur, c’est celui qui dispose de la ressource que l’on cherche, et c’est celui qui va distribuer cette ressource, comme au restaurant. Un serveur est un rôle, et pas forcément un type de machine, n’importe quel ordinateur peut avoir un rôle de serveur.

Il existe une multitude de serveurs différents. Il peut s’agir de serveurs Web, qui vont héberger des sites internet, de serveur FTP qui vont stocker et servir des fichiers, des serveurs de base de données qui vont stocker des informations nécessaires au bon fonctionnement d’applications…

Internet est composé de millions de serveurs. La plupart du temps, ces serveurs sont regroupés dans des lieux spécifiques que l’on nomme Data Centers.

Le client

Le client, c’est n’importe quel appareil qui va réclamer une information à un serveur. Le serveur sert donc le client. Quand vous faites une recherche Google depuis votre téléphone, le client est votre téléphone et le serveur est l’ordinateur de chez Google qui vous délivrera l’information sur la page de recherche. Ensuite, quand vous cliquerez sur le lien de la recherche qui vous intéresse, le serveur deviendra la machine qui héberge le site Web auquel vous accéderez.

Toutes les communications modernes sont basées sur cette notion de serveur / client, il est donc important de comprendre un petit peu de quoi il s’agit.

Service VPN

Un autre terme qui a pris son essor depuis quelques années, le VPN. Si vous êtes un peu coutumier de YouTube, vous n’avez pas pu passer à côté, beaucoup de publicité est faite pour ce genre de service.

Un VPN c’est un Virtual Private Network, un réseau privé virtuel. Ça peut paraitre un peu technique mais ça n’empêche pas de comprendre à quoi ça sert et comment ça fonctionne.

En utilisant un VPN, au lieu de demander l’information directement à un serveur pour recevoir de l’information, vous allez d’abord vous connecter à un serveur tiers, le serveur VPN, et c’est lui qui ira chercher l’information pour vous et qui vous la retranscrira.

Ce serveur VPN peut être n’importe où dans le monde, et la connexion entre vous, le client, et ce serveur est fortement chiffrée.

Cela signifie que vous pouvez apparaitre comme étant connecté à l’endroit de votre choix, puisqu’en réalité vous utiliserez l’adresse IP du serveur VPN. Vous pouvez donc, en quelques secondes faire apparaitre votre ordinateur aux Etats-Unis, au Japon, en Allemagne, ou vous voulez pour peu que votre prestataire dispose de serveurs dans ce pays.

Grâce à cela, vous pouvez accéder à des informations qui sont normalement géo bloquées, c’est-à-dire réservées à une zone géographique précise. L’exemple et l’usage le plus courant est de pouvoir regarder des médias étrangers non accessible dans votre pays de résidence.

Le fait que la connexion entre vous et le serveur VPN soit fortement chiffrée vous confère un certain anonymat, puisque personne ne peut savoir ce que vous faite en ligne une fois connecté au VPN, pas même votre fournisseur d’accès.

Le CPL

Le CPL c’est le Courant Porteur en Ligne. C’est une technologie que j’ai toujours trouvé intéressante, même si elle est techniquement dépassée en termes de débit par d’autres. Le CPL c’est une idée géniale, il s’agit d’utiliser votre installation électrique, les câbles qui courent dans les murs de votre maison, comme des câbles ethernet !

La technologie CPL module très légèrement le signal électrique afin de transmettre de l’information d’un point A à un point B. Grâce au CPL, vous pouvez placer un ordinateur à l’étage quand votre box est au rez-de-chaussée, sans vilains câbles ethernet qui courent le long des plaintes et sans déployer de systèmes WiFi onéreux.

Le système mesh

C’est la révolution de ces dernières années dans le monde du WiFi. Je ne pourrais plus m’en passer ! Le WiFi c’est génial, mais si vous habitez dans une grande maison, ou bien que votre maison a des murs un peu épais, le WiFi fonctionne bien moins bien que ce qui est annoncé sur la boite de votre routeur…

Avant, pour pallier à ce problème, on mettait un point d’accès à l’étage, un au salon, un sur la terrasse… tous ces réseaux disposaient d’un nom différent, et il fallait switcher manuellement de réseau sur l’ordinateur portable ou le smartphone à chaque fois que l’on changeait de pièce, c’était une vraie galère.

Un système mesh, ce sont plusieurs petits modules, que vous pouvez placer où vous voulez dans votre maison. Ces modules communiquent en permanence entre eux. Ces modules font partie d’un seul réseau WiFi qui va couvrir l’intégralité de la surface de votre maison. Ils vont choisir en temps réel à lequel d’entre eux vous devez être connecté pour avoir la meilleure connexion. Pour résumer, vous avez un seul réseau WiFi, disponible partout dans la maison.

Le protocole de téléchargement P2P

Un autre mot que l’on peut entendre souvent sans trop le comprendre. Le P2P pout Peer to Peer est un protocole (une manière) de téléchargement permettant des transferts rapides en partageant les parties de fichiers déjà téléchargées entre tous les utilisateurs (pour simplifier). Si ce protocole de téléchargement est très connu, c’est simplement car il est très utilisé pour se procurer des fichiers non libres de droit, en langage plus commun, pour pirater des films, des séries, des jeux vidéo…

Les Trolls…

Pour finir, on va faire une petite récréation en parlant d’un concept qui n’est pas spécialement informatique, mais qui fait grandement partie de cette culture, et que vous croiserez forcément lors de vos pérégrinations sur le net, les trolls.

Les trolls se sont des gens, qui cachés derrière leur identité numérique se permettent tout et n’importe quoi tant que cela fait réagir. Ils cherchent à provoquer, à énerver, c’est leur hobbit en quelque sorte. Ils sont présents partout, mais plus particulièrement sur les réseaux sociaux. Si vous faites un petit tour sur Twitter par exemple, vous devriez en rencontrer à la pelle. Un adage conseille de « Don’t feed the trolls », c’est-à-dire de ne pas les nourrir, de ne pas leur donner de grain à moudre, en d’autres termes de ne pas les encourager en répondant à leur propos volontairement choquants, provocateurs ou polémiques, vous voilà prévenus !

Voilà, un petit tour des notions qui me sont venues à l’esprit, j’espère que j’aurais su les expliquer le plus simplement possible et que cela pourra vous servir dans votre vie numérique. N’hésitez surtout pas à nous dire si cela vous a intéressé et si vous désirez que nous continuons cette série

  • Updated février 18, 2021
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