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Petit lexique du réseau informatique pour les apprentis réseaux

Face au succès de nos petits lexiques, nous n’avons d’autres choix que de vous en offrir encore plus ! Aujourd’hui nous allons donc définir et expliquer quelques termes réseau. Attention, comme je l’ai déjà dit pour d’autres lexiques, cela n’a rien d’académique, ou d’exhaustif. Il s’agit juste d’une liste de termes dont on n’avait pas forcément parlé avant, et qui mérite pourtant un petit éclaircissement.

Quand on vient d’acheter un tout nouveau routeur, flambant neuf, aux dernières normes, qu’on y a cassé sa tirelire, et que l’on se rend compte qu’on ne pourra pas aller très loin dans sa configuration parce qu’on ne comprend qu’un terme sur deux, c’est un peu frustrant. Certes les fabricants ont fait d’énormes efforts au court des dernières années afin d’offrir à leurs utilisateurs une expérience extrêmement simplifiée, que cela soit au niveau de l’installation ou de la configuration. Mais dès que l’on souhaite pousser un peu certains réglages, rentrer un peu plus en profondeur, nous sommes toujours confronter à tout un tas de termes techniques complexes pour les non-initiés.

En d’autres termes, brancher un routeur et obtenir une connexion internet dessus, c’est très facile, par contre si ensuite vous avez besoin d’ouvrir un port puis de faire un transfert des flux entrants sur ce port vers une machine particulière de votre réseau local, c’est une autre histoire. Et souvent, le principal frein, c’est le vocable.

L’Adresse MAC

Si beaucoup d’utilisateurs connaissent, ou ont au moins déjà entendu parler de l’adresse IP, rares sont ceux connaissent jusqu’à l’existence de l’adresse MAC. L’adresse MAC est pourtant une notion de base du monde des réseaux. Rassurez-vous, on va essayer de rester très simple. L’adresse MAC, c’est l’adresse physique, unique, d’un matériel réseau.

Cela signifie que chaque appareil disposant d’une carte réseau a une adresse MAC lui étant associée, et qu’en théorie, c’est le seul appareil dans le monde à posséder cette adresse physique. Si un appareil possède plusieurs cartes réseau, alors il aura autant d’adresses MAC que de ces cartes.

Une adresse MAC se présente sous cette forme : 00 : 16 : 4D : D1 : 8D : D2

Elle sert uniquement à l’intérieur de votre réseau local afin de simplifier entre autre les transmissions de données. Comme cette adresse est unique, elle peut également servir à autoriser ou non l’accès à certaines ressources, notamment à votre réseau via ce que l’on appelle le filtrage par adresses MAC. Il s’agit d’une liste blanche des adresses MAC ayant l’autorisation de se connecter à votre routeur ou à votre box.

Le DHCP

Ou le Dynamic Host Configuration Protocol… Ok ça ne nous avance pas plus.

Essayons d’expliquer :

Pour qu’un appareil, mettons votre smartphone, puisse être connecté à votre réseau (WiFi ou filaire), il a besoin de certaines informations. Ces informations sont :

  • Une adresse IP locale
  • Un masque de sous-réseau
  • L’adresse IP de la passerelle
  • L’adresse IP d’au moins un serveur DNS

Il est tout à fait possible de se connecter à un réseau en indiquant manuellement ces informations, mais c’est long, pénible, et peu pratique. De plus, si ça reste envisageable de faire comme ça pour votre propre réseau, cela va devenir complétement impossible pour les autres réseaux. Par exemple si vous allez chez un ami, vous n’allez pas lui demander toutes ces informations avant de vous connecter à son WiFi… déjà que parfois entrer la clé de sécurité relève de l’exploit !

C’est la raison d’être du DHCP, il est configuré dans votre routeur, ou dans votre box, et il va automatiquement transmettre ces informations aux appareils qui veulent rejoindre votre réseau et qui disposent de la bonne clé de sécurité. C’est donc le serveur DHCP qui attribue une adresse IP à votre appareil et lui indique les choses qu’il a à savoir pour pouvoir utiliser la connexion.

Bail DHCP

Maintenant que vous savez ce qu’est le DHCP c’est assez simple de deviner ce qu’est un bail DHCP, c’est la période de temps pendant laquelle votre adresse IP locale sera valide. Quelques heures, plusieurs jours, mois, ou bien un bail statique, c’est-à-dire que le DHCP attribuera toujours la même adresse IP locale au même appareil (il reconnait l’appareil grâce à son adresse MAC).

Ces réglages se font dans votre routeur ou votre box, mais si vous n’êtes pas encore bien à l’aide avec ce que vous faites, dites-vous bien que si le DHCP est mal réglé, il ne sera plus possible de se connecter automatiquement à votre réseau.

Beamforming

C’est un terme assez moyennement intéressant, mais je choisi de vous expliquer de quoi il retourne parce que vous allez souvent le voir inscrit sur les boites des routeurs modernes. Le Beamforming est une technologie servant au routeur à détecter la direction dans laquelle se trouve l’appareil à qui il faut transmettre des données, puis à optimiser l’émission du signal dans cette direction afin d’améliorer le débit et la latence.

Box opérateur

Ok je suis d’accord, vous savez ce qu’est une box, mais en fait peut-être pas tant que ça… la box, quel que soit l’opérateur, est un appareil assez spécial. En effet, c’est un appareil créé il y a finalement assez peu de temps, et qui regroupe en réalité plusieurs autres appareils que nous connaissions déjà, ceci afin de simplifier l’installation et l’utilisation d’internet et des autres fonctionnalités réseau à la maison, même si on n’a pas trop de connaissances dans ce domaine.

Une box ça regroupe, un modem, un routeur, un switch, un NAS (presque toutes), un point d’accès WiFi, parfois plusieurs serveurs logiciels comme un FTP, du DLNA… Et pour installer tout ça, il suffit de brancher la prise de courant et le câble d’arrivée internet. C’est à la portée de tout le monde ou presque. Maintenant imaginez que vous deviez brancher et paramétrer un modem, lui adjoindre ensuite un routeur, qui serait lui-même correctement configuré pour communiquer avec le modem. Qu’ensuite, comme vous avez plusieurs appareils, il vous faille brancher à ce routeur un switch réseau. Sur ce switch, vous viendriez brancher un point d’accès WiFi, qu’il faudrait aussi paramétrer correctement, et puis éventuellement un NAS… Là du coup, c’est moins à la portée de tout le monde.

La box opérateur a été sans nul doute une des raisons de l’adoption rapide d’Internet en France.

SSID

Le fameux Service Set Identifier… c’est très simple, c’est le nom de votre réseau WiFi. Par défaut, que cela soit avec votre box ou avec un routeur, ce nom est un peu étrange, comme par exemple Freebox_2bf ou bien Asus58B bref, ce n’est pas très glamour. Mais maintenant que vous savez comment s’appelle le paramètre qu’il faut changer pour modifier le nom de votre réseau, vous allez pouvoir vous amuser comme des petits fous ! Par exemple, « Voisins_vous_faites_trop_de_bruit ! », ou bien « Véhicule_de_surveillance_Gendarmerie_Nationale »… les possibilités d’amusement sont infinies, mais c’est aussi une manière simple de mieux organiser son réseau, et un simple « Maison » et tout de même plus sympa que les noms par défaut.

Canal

Je ne parle pas de la chaîne cryptée, mais du canal d’émission de votre WiFi. Si vous habitez en maison, que vous êtes un peu isolé, ou qu’aucun de vos voisins n’a un accès internet, vous n’aurez pas à vous préoccuper de ça. Par contre, si vous êtes en appartement, entouré d’une multitude d’autres box ou routeurs, le canal que vous utilisez risque d’être saturé.

Pour pallier à cela, il est possible de mettre sa box (ou son routeur) sur le mode « Canal automatique », l’appareil choisira alors le meilleur canal pour diffuser le WiFi. Cependant, si vous ne faites pas trop confiance à ce genre d’automatisme, vous pouvez procéder autrement. Si vous avez du courage, vous pouvez essayer tous les canaux jusqu’à trouver celui où vous aurez le meilleur débit, bon ça risque d’être long… Sinon, vous pouvez utiliser un « radar », souvent intégré aux box, vous pouvez également en télécharger un sur votre smartphone, puis voir le canal le moins encombré, et changer vos réglages pour utiliser ce canal.

Clé de chiffrement WiFi

C’est la clé de sécurité qui permet à un appareil de pouvoir se connecter à un réseau WiFi. Vous savez, la fameuse « pqo’çerm<ilè_uyhfhgiomjhbsnwlkrjengkr »la clé imprimée sous votre box, celle où on dirait que le technicien qui a paramétré tout cela est simplement tombé sur son clavier.

Eh bien, une fois connecté à l’interface d’administration de votre box ou routeur, vous pouvez changer cette clé. Bon par pitié, évitez les « motdepasse », « password », « 112345 »…

DMZ

Là vous allez surement être un peu surpris, DMZ, ça signifie « Demilitarized zone », zone démilitarisée…

Lorsque vous activez la DMZ sur votre routeur ou votre box, vers une adresse IP de votre réseau local, cela signifie que tout ce qui arrive sur la box, sera redirigé vers cette adresse, sans aucun blocage, c’est donc très dangereux ! Mais à quoi ça sert ? A plusieurs choses, mais en principe, c’est utilisé pour pouvoir mettre ne place simplement un routeur après sa box. En gros, on active la DMZ vers l’adresse du routeur, et c’est ensuite dans ce routeur que l’on gère les ports qui seront ouverts ou non. La DMZ peut être utilisée pour d’autres choses, comme par exemple pour mettre ne place un Honey Pot, mais je pense que dans 95% des cas, si vous avez à utiliser cette fonctionnalité, ce sera pour mettre en place un routeur. Notez tout de même que ce n’est pas obligatoire et que vous pouvez forward les ports devant être ouverts un à un vers le routeur, et ensuite, du routeur vers l’appareil cible.

DNS

Ça c’est une notion très intéressante, souvent mal connue. DNS signifie Domain Name Service, bon là comme ça, ça ne vous dit pas grand-chose, mais vous allez voire c’est en fait assez simple.

Des machines en réseau, que cela soit votre réseau local ou Internet ne peuvent communiquer qu’en utilisant leur adresse IP. Le problème, c’est que nous, nous ne sommes pas des machines, et que donc retenir l’intégralité des adresses IP dont nous nous servons est juste impossible.

Vous préférez retenir « google.fr » ou bien « 216.58.201.227 » ? « Facebook.com » ou « 157.240.21.35 » ?

On peut voir, pour simplifier à l’extrême, le serveur DNS comme un annuaire qui met en corrélation les noms de domaine avec leur(s) adresse(s) IP respectives.

Quand vous essayez d’accéder à une adresse comportant un nom de domaine que votre ordinateur (ou smartphone ou tablette…) ne connait pas encore (ou plus si le cache DNS a été effacé), votre machine va d’abord interroger un serveur DNS afin de connaitre l’adresse IP du serveur qu’il faut contacter.

Il est intéressant de savoir que par défaut, votre machine utiliser très probablement les DNS de votre fournisseur d’accès à Internet. Ce ne sont généralement pas les plus rapides, vous pouvez donc les changer, dans votre routeur ou box par les DNS de Google (8.8.8.8 et 8.8.4.4) ou bien par ceux de Cloudflare (1.1.1.1).

Autre chose d’intéressant à savoir sur les DNS de votre FAI, c’est que généralement, l’Etat fait bloquer les sites par ce biais. Ça veut dire que si un site vient à être bloqué, cela se fait le plus souvent via DNS. Imaginons que Jesuisunpirate.com vienne à être bloqué. Quand vous allez essayer d’accéder à ce site, le serveur DNS va vous indiquer la mauvaise adresse IP et vous renvoyer vers une page indiquant que ce site est bloqué.

Cela veut dire deux choses, premièrement que si vous connaissez l’adresse IP du site, vous pouvez toujours y accéder, et que si vous utilisez un DNS extérieur à la France, vous pouvez également toujours y accéder.

Comme vous le comprenez, on met l’IP qu’on veut en face d’un nom de domaine dans un serveur DNS. Il faut donc être prudent sur celui que l’on utilise et ne pas se servir de trucs un peu étranges trouvé je ne sais où sur Internet… vous n’avez pas envie que le site de votre banque soit redirigé vers un site de phishing par exemple.

FAI

Le FAI, surement que beaucoup d’entre vous savent déjà ce que c’est. Il s’agit du Fournisseur d’Accès à Internet. Orange, Free, Bouygues, SFR et d’autres sont des FAI. C’est auprès de ces FAI que vous souscrivez un abonnement à Internet, c’est lui qui vous fournit le matériel nécessaire pour cela, la Box. En choisissant un FAI, on choisit également ledit matériel (toutes les boxs ne se valent pas), mais également le réseau.

Meilleur FAI france

Ce choix du réseau est assez complexe car, il est dépendant de tout un tas de choses, une box Free en VDSL2+ pourra offrir 100 Mbps à un endroit, et 20 à un autre. Généralement, il n’y a que les gens mécontents qui le font savoir en ligne, je ne vous conseille donc pas de vous fier aux commentaires que vous trouverez en ligne. Le mieux, dans la plupart des cas, c’est d’aller voir vos voisins, de leur demander quel est leur FAI et le débit qu’ils obtiennent.

Hotspot

Un Hotspot c’est une zone dans laquelle il y a un réseau WiFi. C’est aussi simple que ça. Par abus de langage, on a tendance à qualifier de Hotspot un endroit où il y a un réseau WiFi public gratuit. Comme par exemple dans les hôtels, les aéroports ou les fastfoods. Pourtant, si vous faites un partage de connexion avec votre Smartphone, vous créez également un hotspot.

MU-MIMO

Multiple Users – Multiple Inputs Multiple Outputs

Il s’agit d’une technologie que vous trouverez sur votre routeur ou votre box s’il s’agit d’un appareil assez récent. En effet cela a été intégré avec le WiFi AC. Il faut donc que votre matériel soit à la norme AC ou AX.

Comme son nom l’indique (un peu), le MU-MIMO permet à un routeur de communiquer simultanément avec plusieurs utilisateurs. C’est-à-dire qu’au lieu de traiter les données une à une suivant l’ordre où elles arrivent, le routeur est en mesure de traiter plusieurs données en même temps. Bien évidemment, cela réduit considérablement le temps que chaque appareil va devoir attendre pour avoir une réponse, et donc votre réseau WiFi est bien plus performant.

Firewall

Le fameux pare-feu… Souvent il faut l’objet de beaucoup de fantasmes auprès du grand public, probablement à cause des films. Simplement, ce que fait un pare-feu, c’est d’autoriser, ou non, certains flux de données à entrer ou à sortir de votre routeur suivant certaines règles.

Par exemple, les plus paranos peuvent tout bloquer, et ne débloquer, au fur et mesure que les adresses, applications, protocoles ou ports dont ils se servent. Cette façon de faire devient vite problématique car ça devient vite impossible à gérer manuellement.

Si les firewall étaient avant réservés à un public averti dans leur usage, c’est maintenant bien plus simple et de nombreux constructeurs ont tout mis en œuvre pour que n’importe qui puisse s’en servir. Bien entendu, il est toujours possible d’interdire des données venant ou allant vers une IP spécifique, ou passant par un port spécial, mais il est dorénavant également possible de faire les choses bien plus simplement. Par exemple, vous pouvez simplement dans un routeur moderne lui indiquer que vous voulez bloquer Facebook, et il fera le reste tout seul.

Ceci est considéré comme du contrôle parental, mais c’est simplement un firewall intelligent. D’ailleurs, en parlant d’intelligence, les routeurs modernes sont aujourd’hui capables, grâce à leur Firewall de détecter des comportements inquiétants et à les bloquer si le besoin s’en fait sentir.

Passerelle

La passerelle c’est le point qui vous relie au réseau, ça peut être votre routeur, ou bien votre box. Si un routeur est configuré sur votre réseau, sa passerelle sera votre box. Par contre, pour les appareils utilisant le WiFi, ou la connexion câblée du routeur, c’est ce dernier qui sera la passerelle.

Par exemple si votre box est sur l’IP 192.168.1.1 et que votre routeur est sur 192.168.2.1 alors la passerelle du routeur sera 192.168.1.1 mais pour les appareils connectés au routeur, la passerelle sera 192.168.2.1.

La passerelle est une notion importante à connaitre car elle est l’un des détails qu’il faut renseigner si l’on souhaite paramétrer manuellement un périphérique sur le réseau.

Dans une telle configuration manuelle, il faut que l’IP du périphérique soit sur le même range d’adresse IP que la passerelle. Si l’on reprend notre exemple, ce range s’étend de 192.168.2.2 (192.168.2.1 est déjà pris par le routeur) à 192.168.2.254 (par convention).

Dans cette exemple, le périphérique que l’on configure manuellement pourrait avoir la configuration suivante :

IP : 192.168.2.5

Masque de sous réseau : 255.255.255.0

Passerelle : 192.168.2.1

DNS : 192.168.21 (dans ce cas le périphérique utilisera les DNS configurés dans le routeur).

Ports

Un port est une porte logique par laquelle peuvent circuler des données. Il existe plusieurs dizaines de milliers de ports. Certains servent à des protocoles spécifiques, par convention. Par exemple, le port 80 est utiliser pour le trafic web, le port 25 pour le serveur de réception email, le port 21 pour le protocole ftp…

Chaque flux de données doit circuler depuis et vers un port. Par exemple, si vous hébergez un serveur FTP chez vous, il faudra que le port 21 soit ouvert et redirigé vers la machine qui héberge ledit serveur.

Ainsi chaque programme se sert d’un ou plusieurs ports, et ainsi il devient facile de distinguer les différents « interlocuteurs » sur un réseau, et de gérer les flux de données grâce à la redirection de ports.

Redirection de port

Reprenons notre exemple d’un serveur FTP auto hébergé sur votre réseau local. Quand les demandes vont arriver sur votre box, ou votre routeur, sur le port 21 comment fait le routeur pour router cette demande vers le bon ordinateur ? Et bien simplement grâce à la redirection de port. C’est-à-dire que vous allez indiquer dans votre routeur que les données arrivant sur le port 21 doivent être transférées à la machine sur lequel est hébergé le serveur FTP.

Switch

Le switch c’est aussi quelque chose d’intéressant à connaitre car c’est assez souvent nécessaire surtout si votre réseau domestique commence à prendre un peu d’embonpoint. A l’arrière de votre box, ou de votre routeur, vous possédez déjà, normalement, un switch intégré. Il s’agit des ports ethernet qui sont disponibles. Un switch, on peut un peu comparer ça à une multiprise. Le truc c’est que quand le switch intégré est plein, il faut bien trouver un moyen de rajouter des ports, et c’est là que va intervenir un switch externe. Il faudra que vous alimentiez ce switch en réseau en le branchant à un port ethernet de votre routeur. Ensuite, tous les appareils qui seront reliés à ce switch auront accès au réseau comme s’ils étaient connectés directement sur ce routeur.

  • Updated février 18, 2021
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